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Texte François Coadou Maison du Peuple de Vénissieux-Semiose Editions Mai 2009 23 x 19 cm- 48 pages 12 EUR |
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Textes : Philippe Durand, Joerg Bader, Denis Robert. Coédition: Centre de la photographie Genève, Centre Photographique Île-de-France, Galerie laurent Godin, Paris, mai 2008 28 x 20 cm - 44 pages, 29 reproductions couleur 1500 ex. - 20 EUR |
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Avec Offshore, Philippe Durand poursuit son exploration des possibilités de représentation des questions contemporaines, notamment celle des flux liés à l'économie mondialisée. Le livre réunit un ensemble d'images réalisées aux Caraïbes en 2007, à travers lesquelles l'artiste confronte l'hyper visibilité du monde marchand à l'opacité des flux financiers mondiaux.
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With Offshore, Philippe Durand continues to explore the possibilities of representing contemporary questions, notably those concerning the flow of the globalized economy. The book brings together a set of images, taken in the Caribbean in 2007, through which Philippe Durand confronts the hyper-visibility of the trade world with the opacity of the world of capital flow. |
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édition 779, Paris, novembre 2003 (coproduction: Musée d’Annecy / CNP / frac Limousin) 30 ex. num. et signés accompagnés d'un tirage original. 24 X 30 cm, 48 pages 2000 ex. - 20 EUR |
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Philippe Durand nous invite à une nouvelle réflexion sur le temps libre et les dispositifs qui l'aménagent. L'ouvrage a été conçu à l'occasion de l'exposition présentée en 2003 et 2004 au Centre National de la Photographie, au Musée d'Annecy et au FRAC Limousin.
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Texte : Pascal Beausse Edition 779, Paris, novembre 2001 50 ex. num. et signés accompagnés d'un tirage original 17 X 22 cm, 64 pages, 44 reproductions offset couleurs 1500 ex. - 20 EUR |
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Il y a une méthode Philippe Durand qui n’a rien de systématique, et encore moins de scientifique, puisque c’est celle d’un artiste qui examine de manière empirique les réalités contemporaines en ayant recours à a représentation photographique, à l’heure de son obsolescence. Au cours des années 90, il a parcouru des villes et des territoires urbanisés, en faisant quelques allers-retours à la campagne. De Barcelone à Bruxelles, de Champclause à Odessa, de Paris à Cahors, de Los Angeles à Nice, il a relevé des indices faibles : des traces de vernaculaires résistants à la banalisation urbanistique, des archaïsmes s’infiltrant dans les symboles de la modernité, des signes de l’appropriation de la ville par l’individu.
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Ce modeste réenchantement du monde n’a rien de démiurgique, mais dément efficacement toutes les tristes promesses d’une standardisation ennuyeuse de nos cadres de vie, qui résulterait de la compulsive invocation du moderne par les hommes politiques. Philippe Durand développe un échange symbolique constant avec le réel, en restituant cette inintelligibilité du monde, sa joyeuse absurdité, et en procédant à son amplification. L’art n’a pas aujourd’hui à s’opposer frontalement au réel ; il doit au contraire le frôler, dériver dans la société de l’information, opposer à la froideur numérique de l’ère néo-libérale un comportement ludique-constructif. Pascal Beausse. Extrait de Philippe Durand, Dérives, 2001 |
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Coédition: CAC le creux de l’enfer CAC le parvis, AFAA, Yours Sincerely, Paris , 1999 26,6 X 23 cm, 68 pages, 1000 ex. - 20 EUR |
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